Les cotes sont avant tout porteuses d’une information. Elles vous indiquent ce que le pari est susceptible de rapporter en cas de succès. La cote européenne est la plus répandue mais aussi la plus simple. Par exemple une cote de 2 (qui se lit 2 contre 1) rapportera 2 euros pour 1 euro de parié. Ces deux euros incluent vos bénéfices, mais aussi la mise.
Si on enlève la marge du bookmaker (sur laquelle on reviendra), la cote n’est que la transcription de la probabilité de succès. Une cote de 2 représente une probabilité de 50%. Mais effectivement, le bookmaker prélève une marge sur les cotes, de sorte que lors d’une rencontre, il fasse un bénéfice quelque soit le vainqueur.
Par exemple, dans le match de l’équipe X contre l’équipe Y, si les deux équipes ont 50% de chance de remporter la victoire, le bookmaker les proposera non pas à 2 mais à 1.95. Comme ça, si 100 personnes parient 1 euro sur l’équipe X et 100 autres sur l’équipe Y, et que l’équipe X l’emporte, il empochera 200 euros et devra reverser à ceux ayant parié sur l’équipe X 100*1.95 = 195 euros. Il fera donc 5 euros de bénéfice.
Je vous souhaite de n’y être pas confronté, car elles sont inutilement compliquées et à ce qu’on dit, en voie de disparition, mais il existe deux autres types de cotes : les cotes anglaises, et les cotes américaines.
La cote anglaise se présente sous la forme d’une fraction. Cette fraction vous indique le bénéfice que vous ferez pour un euro parié. Par exemple une cote de 5/3 sous‐entend un bénéfice de 1,66 euro. Pour convertir une cote anglaise en cote européenne il suffit de résoudre la fraction puis d’ajouter 1. Dans notre cas il s’agit d’une cote de 2,66.
La cote américaine va plus loin dans le non sens : elle se divise en deux types de cotes :